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Président, Commission de la fiscalité des premières nations

Commission de la fiscalité des premières nations, Relation Couronne-Autochtones

Possibilités de nominations | Postes archivés

Portefeuille : Relation Couronne-Autochtones

Titre du poste : Président

Organisation : Commission de la fiscalité des premières nations

Lieu du siège social : Tk’emlúps te Secwepemc Kamloops (Colombie-Britannique)

Lieu de travail : Tk’emlúps te Secwepemc Kamloops (Colombie-Britannique)

Type : Temps plein

Échelle salariale : 259 100 $ - 304 800 $/année

Date de clôture : 7 juillet 2026

Numéro d’opportunité : 240522-67

 

La Commission de la fiscalité des premières nations est l’une des quatre institutions des Premières Nations établi en vertu de la Loi sur la gestion financière des premières nations. La Loi est une législation à adhésion volontaire, dirigée par les Premières Nations, qui renforce la gouvernance de celles-ci en fournissant un cadre législatif et institutionnel visant à soutenir leur compétence en matière de gestion financière, d’imposition foncière et de recettes locales, ainsi que de financement des infrastructures et du développement économique.

La Commission de la fiscalité des premières nations est une institution de gouvernance partagée chargée d’examiner et d’approuver les lois sur l’impôt foncier et les autres recettes locales des Premières Nations participantes. Elle soutient également le renforcement des capacités en fournissant des conseils, des modèles de lois, des formations et des accréditations afin d’aider les Premières Nations à administrer efficacement leurs systèmes d’imposition foncière et de recettes locales. Dans l’exercice de son mandat, la Commission soutient des systèmes de recettes locales solides, équitables et transparents pour les Premières Nations à travers le Canada. Elle promeut des approches cohérentes et fiables qui respectent l’autorité des gouvernements des Premières Nations tout en conciliant les intérêts des contribuables. 

La Commission aide les Premières Nations à exercer leur compétence en matière de recettes locales en soutenant la prévention et le règlement des différends, en favorisant la formation et la recherche, en stimulant la croissance économique et en collaborant avec des partenaires et des gouvernements. Elle favorise également la compréhension du public et fournit des conseils et des informations pour soutenir le développement continu de la gouvernance fiscale des Premières Nations. En tant qu’institution de gouvernance partagée, la Commission agit en tant que mandataire de Sa Majesté dans le seul but d’approuver les lois fiscales locales et rend compte à la ministre des Relations Couronnes-Autochtones.

Le président de la Commission de la fiscalité des premières nations exerce un leadership à la tête de la Commission et lui fournit des orientations stratégiques en matière de fonctionnement et de politiques, en s’assurant qu’elle remplit son mandat juridique et réglementaire en vertu de la Loi. Le président dirige l’élaboration de la vision d’avenir visant à étendre les compétences et les régimes d’imposition foncière et à développer les relations des Premières Nations en ce qui concerne la fiscalité. À cette fin, il est chargé, entre autres, de concevoir et de proposer une structure, un modèle de prise de décision et une infrastructure de gestion efficaces pour soutenir les régimes de recettes locales des Premières Nations, et aider à leur bon fonctionnement. Par ailleurs, à titre de membre principal de la Commission, il dirige l’élaboration et l’application d’approches et de processus efficaces en vue de l’approbation rapide des textes législatifs sur les recettes locales des Premières Nations. Il supervise la création des normes et des procédures nécessaires à l’application de ces textes législatifs, et supervise aussi le développement de procédures afin de supporter la résolution de plaintes par des moyens officiels et officieux. Enfin, il encourage et favorise l’établissement de régimes de recettes locales justes et équitables qui soient les plus avantageux possible pour les Premières Nations et leurs contribuables.

Pour plus d’informations sur l’organisation et ses activités, suivre le lien vers le site Web de l’organisation ci-dessus.

 

Études et expérience

Veuillez-vous assurer que les renseignements fournis dans votre curriculum vitae et votre lettre de motivation démontrent clairement comment vous répondez à chacun des critères suivants :

  • Diplôme d’une université reconnue ou combinaison acceptable d’études, de formation liée à l’emploi et d’expérience ;

  • Expérience de travail avec les Premières Nations à l’échelle locale, régionale, et/ou nationale, y compris, sans s’y limiter, avec les élus de bande tels que les chefs et les conseils de bande ;

  • Expérience en tant que chef, président-directeur général ou cadre supérieur au sein d’un conseil d’administration ou d’une organisation du secteur public ou privé comptant plusieurs intervenants ;

  • Expérience de direction dans la prise de décision concernant des questions sensibles et complexes et antécédents avérés dans la réalisation d’objectifs financiers, opérationnels et stratégiques ;

  • Expérience dans la supervision de la mise en œuvre ou de l’administration de régimes de recettes locales, y compris l’évaluation et la détermination de taux d’imposition ;

  • Expérience de la supervision de l’élaboration et de la mise en œuvre de stratégies et d’approches de prévention et de résolution des conflits ;

  • Expérience de la supervision des relations avec la communauté et de l’engagement des intervenants incluant la gestion d’engagements complexes avec les Premières Nations ;

  • Démonstration d’un sens aigu de la gestion des ressources financières et humaines (budgets, gestion des risques, contrôle interne, gestion des ressources humaines, gestion fiscale, financement, prêt ou comptabilité) ;

  • Expérience dans un ou plusieurs des domaines suivants serait considérée comme un atout: collaboration avec différents niveaux de gouvernement, de préférence avec des hauts fonctionnaires; direction de l’élaboration de propositions législatives ou réglementaires; direction de l’élaboration de programmes de formation; administration des Premières Nations, développement économique et foncier ou négociations avec les administrations publiques locales.

 

Connaissances, compétences et capacités

Les critères suivants seront évalués :

  • Connaissance des enjeux politiques d’intérêt publics touchant les Premières Nations ;

  • Connaissance de la Loi sur la gestion financière des premières nations, notamment en ce qui concerne le rôle et le mandat de la Commission de la fiscalité des premières nations ;

  • Connaissance des régimes de recettes locales des Premières Nations, incluant les intérêts et les préoccupations des contribuables résidentiels, commerciaux ou des services publics ou les intérêts et les préoccupations des Premières Nations en ce qui concerne les régimes d’imposition foncière ;

  • Connaissance des gouvernements, des cultures, des sociétés et des économies des Premières Nations ;

  • Excellentes aptitudes à la communication, tant à l’écrit qu’à l’oral, et capacité d’agir comme porte-parole national et de gérer les communications auprès de divers intervenants ;

  • Capacité à travailler en étroite collaboration avec des élus et des représentants des secteurs public et privé ainsi que du grand public, en partenariat avec des intervenants autochtones.

 

Exigences linguistiques

Le gouvernement du Canada tiendra compte des compétences en anglais et/ou en français et de la diversité linguistique dans l’évaluation des candidats. Votre profil en ligne doit inclure votre capacité à parler et à comprendre l’anglais et/ou le français ainsi que toute autre langue, telle qu’une langue autochtone.

 

Qualités personnelles

Les éléments suivants feront l’objet d’une vérification par des références à une date ultérieure:

  • Leadership stratégique et innovateur

  • Bon jugement

  • Normes éthiques et intégrité élevées

  • Entregent et excellentes aptitudes interculturelles

  • Esprit de collaboration

 

Équité, diversité et inclusion

Le Gouvernement du Canada s’est engagé à fournir un lieu de travail sain et accessible, et à se doter d’un effectif compétent qui reflète la diversité de la population qu’elle dessert. Dans cette optique, toutes les personnes nommées devront prendre des mesures pour promouvoir et maintenir un milieu de travail sain, respectueux, inclusif et exempte de harcèlement.

Les candidats qui sont membre d’un ou de plusieurs des groupes visés par l’équité en matière d’emploi sont encouragés à s’auto-déclarer au moment de postuler. Une préférence sera accordée aux candidats Autochtones. Une préférence pourrait aussi être accordée aux individus qui appartiennent à l’un ou à plusieurs des groupes suivants : les personnes handicapées, les membres des minorités visibles et les femmes.

 

Facteurs d’admissibilité et conditions d’emploi 

  • Les personnes nommées doivent se conformer aux Lignes directrices en matière d’éthique et d'activités politiques à l’intention des titulaires de charge publique tout au long de leur mandat.
  • Toutes les personnes nommées sont assujetties à la Loi sur les conflits d'intérêts. De plus, les titulaires de charge publique nommés à temps plein doivent soumettre au Commissariat aux conflits d’intérêts et à l’éthique, dans les 60 jours qui suivent la date de leur nomination, un rapport confidentiel dans lequel ils déclarent leurs biens et exigibilité ainsi que leurs activités extérieures.
  • Toutes les personnes nommées sont assujetties aux Modalités applicables aux personnes nommées par le gouverneur en conseil. Elles doivent observer les normes de probité les plus élevées et adopter en milieu de travail des comportements assurant le respect, l’égalité et la dignité de toutes les personnes avec lesquelles elles interagissent au travail, en tout temps. Le Code de valeurs et d'éthique du secteur public décrit les valeurs et comportements attendus des fonctionnaires, y compris la valorisation de la diversité et la création de milieux de travail exempts de harcèlement et de discrimination. Les personnes nommées par le gouverneur en conseil doivent respecter et défendre ces valeurs et principes tout au long de leur mandat public.
  • Les personnes nommées doivent également respecter les principes de tout code de conduite applicable à l’organisation dans laquelle elles sont nommées.
  • La personne nommée doit résider ou être disposé(e) à déménager à Tk’emlúps te Secwepemc voire Kamloops (Colombie-Britannique), ou à un endroit se trouvant à une distance raisonnable du siège de la Commission, qui se situe sur les terres de réserve de la bande Tk’emlúps te Secwepemc.
  • La personne nommée doit être disposé(e) et avoir la capacité de voyager partout au Canada de façon régulière et prolongée.

 

Un lien à cette annonce paraîtra dans la Gazette du Canada et sera affiché sur la page LinkedIn du Gouvernement du Canada.

Une liste de candidats qualifiés pourrait être établie et être prise en considération pour d’autres possibilités de nomination.

 

Comment postuler

Les candidats et les candidates doivent soumettre leur dossier de candidature, comprenant leur curriculum vitae et leur lettre de motivation, à la directrice des processus de sélection, Secrétariat du personnel supérieur, Bureau du Conseil privé, au plus tard à 23 h 59, heure de l’Est, le 7 juillet 2026, via le site Web des nominations par le gouverneur en conseil.

Pour en savoir plus ou si vous avez besoin de soutien ou de mesures d’adaptation pour soumettre votre candidature en ligne, veuillez consulter la page Comment postuler sur le site Web. Pour connaitre les autres options disponibles pour soumettre une candidature autrement qu’en ligne, veuillez consulter la page Aide à remplir une demande.